If you do, do

Rappelle-moi ce qu’est la douleur, mords-moi donc sans aucune douceur.
Éclabousse tout mon corps de ta semence si tu es joueur.

Chaque fragment de ma chair frissonne, je sens que mon âme m’abandonne.
Tout mon corps papillonne, je ferme les yeux, et à toi je me donne.

Tu t’impatientes et tu prends sur toi… Tous tes sens sont en émoi.

Je n’ai besoin de rien, et encore moins,
De ce dédain faussement malsain.
Laisse tomber ce monde inepte et absurde,
Libère-toi de toutes tes certitudes.

Au lieu d’étouffer ton propre style,
Pourquoi donc restes-tu docile ?
C’est maintenant qu’est né tout notre espoir,
Pour qu’un grand sourire reste dans nos mémoires.

Ton petit nom fut bien révélé, dans nos soupirs fusionnés.
La poitrine prête à éclater, les corps sont déchaînés.

Fais voler ma chemise,
Que je retirerai délicatement.
Fais de moi ta soumise,
Mon chou n’hésite pas à être plus ardent !

Après avoir eu un si bel orgasme, quels sont donc tes nouveaux fantasmes ?

Je n’ai besoin de rien, et encore moins,
Que tu abandonnes, essaye enfin !
Tu ne seras jamais satisfait,
Par cet avenir imparfait.

Mène donc ta vie comme tu l’entends,
C’est à toi de le faire, c’est dans ton sang.
Assume pleinement toutes tes fantaisies,
Sois plus audacieux que n’importe qui !

Regarde bien comme ce monde est vide, il est vide sans toi.
Tu es le seul à pouvoir y faire ta loi.

Ce n’est pas le moment de flancher,
Tu n’as pas le temps pour ça OK ?
Dépasse tes limites, c’est parti allez !
BURN BURN BURN
Ce que tu veux bien sûr… C’est t’abandonner à la luxure.

Alors danse fais-le comme tu le sens,
Soumis, couche-toi maintenant !

Je n’ai besoin de rien, et encore moins,
De ce dédain faussement malsain.
Laisse tomber ce monde inepte et absurde.
Libère-toi de toutes tes certitudes.

Au lieu d’étouffer ton propre style,
Pourquoi donc restes-tu docile ?
C’est maintenant qu’est né tout notre espoir,
Pour qu’un grand sourire reste dans nos mémoires.

Regarde comme ce monde trop poli te prive, de tes désirs les plus secrets.
Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu m’aimes,
S’il te plaît ne me fais pas de peine.